Catégorie : Liliane Held-Khawam

Liliane Held-Khawam est économiste d’entreprise et la fondatrice de Pro Mind Consulting S.A., qu’elle a créé en 1989. Elle publie régulièrement des articles politico-économiques dans la presse suisse francophone qui plaident pour une ré-humanisation de l’économie.

L’œuvre méconnue de Maurice Allais, prix Nobel d’Économie. Philippe Bourcier de Carbon AIRAMA

L’AIRAMA (Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Économie), fondée dès 2004, à pour objet statutaire de promouvoir la pensée, l’œuvre et les solutions, de Maurice Allais (31 mai 1911- 9 octobre 2010), qu’il n’a cessé de proclamer en particulier dans ses « Combats pour l’Europe ». http://combats-maurice-allais.info/lassociation-airama/

Conférence du 15 mai 2018 de Philippe Bourcier de Carbon

À l’occasion de cette remise aujourd’hui du Prix Maurice ALLAIS de l’AIRAMA à notre camarade Guy BERTHAULT, je suis heureux d’être convié ici à prononcer quelques mots devant vous pour évoquer sa mémoire.

Lorsqu’en 2004, voici 14 ans, je m’étais résolu avec notre camarade Jean-Pierre BOUYSSONNIE ancien Président de Thomson et de l’AX, à fonder l’Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Économie, Maurice Allais était déjà depuis 5 années exclu des médias en France, alors qu’il avait été, à 77 ans en 1988, le seul Français à avoir jamais été distingué en Économie par l’Académie Nobel depuis 1969, date de l’institution de son Prix de Science Économique. Guy BERTHAULT fut alors parmi les tout premiers à se joindre à notre initiative.

Parmi nos objectifs, en tentant ainsi autour de Maurice Allais de mobiliser des personnalités du monde des intellectuels, de l’entreprise et de l’économie, créer l’AIRAMA nous paraissait alors de nature, sinon à mettre un terme, du moins à fissurer l’extravagant ostracisme médiatique, sournois autant que féroce, dont, force était bien de le constater, il était devenu victime en France. Il le restera pourtant jusqu’à sa disparition en 2010 à quelques mois de son centenaire, recevant néanmoins en sa qualité de Grand-Croix de la Légion d’Honneur, lors de ses obsèques dans la cour de l’hôtel des invalides, en clin d’œil de la république, l’hommage national de la ministre alors chargée de la Recherche.

Pourquoi un traitement médiatique si singulier et si soudain à son encontre en France ?

On est réduit à des conjectures, mais il nous reste des points de repères.

Alors en effet qu’au cours de ses recherches ses publications étaient réputées tant par leur rigueur que par leur caractère ardu, vers la fin de sa carrière professorale à l’École des Mines, il avait déjà en 1977 fait paraître à l’intention d’un public beaucoup plus large, éclairé mais non spécialisé, son livre sur « L’impôt sur le capital et la réforme monétaire », ce qui lui avait valu deux refus de sa candidature à l’Institut des Sciences Morales et Politiques, alors qu’elle était pourtant fortement appuyée par Raymond Aron.

Il n’y fut reçu, cette fois avec empressement, qu’en 1990, deux ans après avoir reçu en 1988 son Prix d’Économie décerné par l’Académie suédoise en mémoire d’Alfred Nobel.

Mais surtout, ce sont les deux livres qu’il a tenu à publier pour un large public en 1999 qui, ainsi qu’il le voyait lui-même, auraient entraîné, en dépit de sa reconnaissance internationale, son exclusion stricte des médias en France :

Le premier qu’il a intitulé « La mondialisation, la destruction des emplois et de la croissance : l’évidence empirique » et qu’il aura voulu dédier « aux innombrables victimes dans le monde entier de l’idéologie libre-échangiste mondialiste, idéologie aussi funeste qu’erronée… » par lequel il exposait la malfaisance des politiques économiques mondialistes préconisées depuis 1974 par la Commission de Bruxelles et par le GATT devenu OMC.

Et plus encore peut-être son second livre « La crise mondiale aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires » par lequel il énonçait et démontrait, pour un large public, les seuls principes des réformes capables d’empêcher la récurrence des crises et catastrophes monétaires qui bouleversent les sociétés actuelles : Il explique :

  1. « La création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul. Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque Centrale doit être rendue impossible, de manière à ce que disparaissent les « faux droits » résultant actuellement de la création monétaire bancaire privée.
  2. Tout financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts à des termes plus longs, ou tout au moins de même terme. »

« Cette double condition, écrit-il, implique une modification profonde des structures bancaires et financières reposant sur la dissociation totale des activités bancaires telles qu’elles se constatent aujourd’hui, et leur attribution selon trois catégories d’établissements distincts et indépendants :

  1. des banques de dépôt assurant seulement, à l’exclusion de toute opération de prêt, les encaissements et les paiements, et la garde des dépôts de leurs clients, les frais correspondants étant facturés à ces derniers, et les comptes des clients ne pouvant comporter aucun découvert ;
  2. des banques de prêt empruntant à des termes donnés et prêtant les fonds empruntés à des termes plus courts, le montant global des prêts ne pouvant excéder le montant global des fonds empruntés ;
  3. des banques d’affaires empruntant directement auprès du public, ou aux banques de prêt, et investissant les fonds empruntés dans les entreprises. »

Dans son principe, une telle réforme rendrait impossible la création monétaire et de pouvoir d’achat ex nihilo par le système bancaire, ainsi que l’emprunt à court terme pour financer des prêts de terme plus long. Elle ne permettrait que des prêts de maturité plus courte que celle correspondant aux fonds empruntés.

« Les banques de prêt et les banques d’affaire serviraient d’intermédiaires entre les épargnants et les emprunteurs. Elles seraient soumises à une obligation impérative : emprunter à long terme pour prêter à plus court terme, à l’inverse de ce qui se passe aujourd’hui. »

En cela Allais s’inspirait en partie d’Irving Fisher, l’animateur du Plan de Chicago de 1933, et du Plan 100% monnaie de 1935, qui entendait compléter la réforme bancaire de 1932 du Glass-Steagall Act, déjà si difficilement imposée par l’opinion publique aux États-Unis à la suite de la grande crise de 1929, laquelle réforme légale exigeait déjà des établissements bancaires qu’ils optent exclusivement pour des fonctions, soit de banques d’affaires, soit de banques commerciales. Du reste il faut bien noter que le Glass-Steagall Act, quoique bien largement amodié, resta en vigueur 67 ans durant jusqu’en 1999, évitant ainsi aux USA le retour des crises bancaires violentes au long de cette période.

Qui ne comprendrait que Maurice Allais, Prix Nobel d’économie, par ses démonstrations et surtout par ses propositions de réforme du secteur financier et bancaire, ne mettait directement ainsi en cause publiquement des intérêts privés colossaux.

Bien qu’ostracisé de manière obscène par les médias en France, Maurice Allais aura néanmoins formé de nombreux disciples au cours des décennies de sa longue carrière de professeur, et sa pensée rigoureuse, originale et puissante aura su marquer de nombreux esprits, en France, comme à l’étranger, dans le monde francophone en particulier.

Et qui l’eût cru, c’est au pays des banques, la Suisse, que les graines qu’il aura semé avec audace et obstination, lèvent aujourd’hui : en effet, pour la première fois depuis la réforme de 1891 obtenue par référendum d’initiative populaire, une votation constitutionnelle, soigneusement préparée et organisée depuis plus de deux ans, en particulier sous les avis d’anciens banquiers et professionnels de la finance, dont plusieurs anciens disciples d’Allais, l’initiative dite « Monnaie pleine » ou « Vollgeld » va le 10 juin prochain être soumise aux suffrages des électeurs de la Confédération Helvétique, réservant l’émission du Franc Suisse à la seule banque centrale créée en 1891, la BNS ou Banque Nationale Suisse, et interdisant aux banques commerciales privées de continuer leur émission monétaire ex nihilo par les pratiques actuelles du crédit.

Le site de cette initiative expose avec pédagogie tous les aspects de la réforme constitutionnelle proposée sur le lien internet suivant http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/

Nos voisins suisses nous donnent ainsi un bel exemple de démocratie vivante et réelle, les médias de la confédération y organisant depuis quelques mois de nombreux débats sur ces questions. De fait la Suisse est devenue aujourd’hui pour nous Français un miroir particulièrement cruel, car il faut bien constater que nous n’en percevons toujours aucun écho dans nos médias français.

Je crois que Maurice Allais aurait été particulièrement satisfait de savoir que huit ans après sa disparition, son enseignement obstiné aurait enfin la perspective de s’incarner dans une loi constitutionnelle, et que de toute manière la quintessence de ses recommandations en matière financière et monétaire aura au moins été entendue par une partie importante de l’électorat suisse jusqu’alors maintenu soigneusement dans l’ignorance et l’incompréhension de la nature et des mécanismes des pratiques financières prédatrices actuelles.

Plutôt que de vous exposer ici les grandes lignes de l’œuvre économique si prodigieusement féconde et foisonnante de cet esprit exceptionnel, mort à 99 ans à sa table de travail, en ayant marqué en six décennies de publications sans doute tous les grands secteurs la Science économique, je tenais à saisir cette occasion d’évoquer devant vous d’abord l’âme de son combat intellectuel, celui qui lui aura coûté le plus cher. Par son combat intellectuel indomptable extraordinaire en effet, qui lui aura valu d’être relégué en France au Goulag médiatique, il est permis de considérer qu’en quelque sorte Maurice Allais est désormais devenu le Soljenitsyne français du capitalisme financier et de l’ultra-libéralisme mondialiste actuel.

L’aspect protéiforme de son œuvre le rend par ailleurs inclassable parmi les économistes : on pourra le qualifier de libéral en ce sens qu’il aura démontré que la liberté individuelle d’entreprendre, la propriété privée et le principe de concurrence constituent des conditions indispensables à l’efficacité des marchés économiques, à celle de l’allocation des ressources, comme à celle des processus de production des richesses. Mais on pourra aussi le classer de dirigiste par le souci qu’il place dans la pérennité des sociétés, exigeant l’existence d’un arbitre indépendant des forces économiques, régissant les règles des marchés pour maintenir leur efficience économique. Il reconnaît ainsi que le principe d’appropriation privée ne saurait être universel et doit être limité, et qu’il existe des biens collectifs par nature. On pourra même le qualifier de socialiste par son souci de limiter les inégalités sociales résultant des processus de production économiquement efficaces, en assurant des mécanismes de péréquation de la distribution des fruits de la croissance économique. Selon lui toute rente, et tout droit économique non gagné, en particulier la rente monétaire, doit être confisqué par la collectivité au bénéfice de cette péréquation. Certains ont résumé leur embarras en le qualifiant de l’oxymore « libéral socialiste ».

Je voudrais terminer en soulignant le caractère probablement le plus original de cet économiste : Dès sa jeunesse il aura été passionné par la Physique, discipline dans lequel il a toujours excellé. Il a déclaré qu’à sa sortie de l’école Polytechnique, alors qu’il pensait se destiner à la Physique, c’est lors du voyage d’étude qu’il entreprit aux États-Unis en 1933, devant le spectacle incompréhensible de ces villages de toiles abritant des familles de chômeurs et de mendiants en haillons, dressés dans les grands parcs publics des grandes villes américaines de ce continent de l’abondance, qu’il décida alors de choisir le champ des études économiques afin d’y trouver les réponses à cette énigme et de résoudre ce paradoxe. Et dès lors il s’attela d’abord à la lecture des œuvres de Walras, de Fisher et de Pareto, envers lesquels il a toujours rappelé sa filiation intellectuelle, pour finir par élaborer en 1943 son premier ouvrage de 1.200 pages « À la recherche d’une discipline économique », devenue « Traité d’économie pure ». Une refondation rigoureuse et originale, à partir de l’expérience ou de constats empiriques, de tous les grands principes de la littérature économique. C’est ce tour de force initial que l’Académie Nobel aura sans doute voulu particulièrement distinguer dans son œuvre foisonnante, quarante-cinq ans plus tard, en 1988.

Ainsi dans toute son immense œuvre économique, Maurice Allais entendait-il assurer toujours la prééminence du fait et de ses aspects constatés sur la conceptualisation, sur la formulation du principe ou sur l’élaboration de la théorie explicative. Il ne craignait pas de devoir remettre en cause, théorie, principes ou concept, dès lors que ceux-ci se révélaient incompatibles aux constats factuels.

L’économie étant historiquement un domaine intellectuel où, sous une apparence de science et de rigueur, concepts, principes et théories sont d’autant plus largement promus qu’ils justifient rationnellement des intérêts concrets socialement et politiquement puissants, cette démarche factuelle de physicien appliquée par Maurice Allais à l’économie, n’aura pas manqué de lui valoir souvent l’incompréhension, sinon l’irritation de ses collègues économistes, et plus souvent encore, l’hostilité des puissants.

Et c’est cette démarche même de Maurice Allais préservant à tout moment la prééminence du fait expérimental sur la théorie, que notre hôte Guy BERTHAULT aura scrupuleusement suivie dans ses travaux qui renouvellent désormais les principes de la sédimentologie, et pour lesquels il reçoit aujourd’hui le Prix Maurice Allais de l’AIRAMA.

Soyez remerciés pour votre attention.

Philippe BOURCIER de CARBON

Président d’honneur, fondateur de l’AIRAMA

Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Économie.

 

 

Source : https://lilianeheldkhawam.com/2019/10/09/loeuvre-meconnue-de-maurice-allais-prix-nobel-deconomie-philippe-bourcier-de-carbon/

 

 

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Le nouveau livre « Coup d’État planétaire » est disponible.

Vous attendez un effondrement financier, mais c’est un monde nouveau qui émerge, et qui balaie sèchement l’ancien.

Aucune démocratie ne semble avoir les moyens de s’y opposer.

Coup d’Etat planétaire par Liliane Held-Khawam

 

Après avoir démontré avec Dépossession la captation des mécanismes monétaires, et financiers, Coup d’État planétaire démontre le phagocytage généralisé des outils et processus de production de biens et de services, privés et publics.

Tout ce qui produit de la valeur ajoutée sur la surface du globe est en passe d’être pris en charge directement ou indirectement par l’infrastructure supranationale d’une certaine élite financière.

Soutenue par une technologie omniprésente, un système-monde qui englobe l’ensemble de la planète et de ses ressources (y compris humaines) nous fait passer de l’ère de la mondialisation à celle de la globalisation.

La dématérialisation de l’administration publique et des institutions en général offre à la nouvelle équipe dirigeante la possibilité de gérer la planète à distance.

Un empire transversal, privé et corporatisé, d’un type nouveau est soigneusement décrit dans cet ouvrage (400 pages), avec des sources mais aussi des textes de lois, d’accords, et moult extraits de divers registres de commerce.

Forte d’un pouvoir absolu, par la captation des richesses productives, la nouvelle élite risque bien de faire la pluie et le beau temps aux quatre coins du monde.

L’ensemble des paradigmes qui régissent l’organisation de la vie sur terre est en voie de restructuration en profondeur. Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois.

Avec ce que nous avons appelé néo-soviétisme, nous franchissons ainsi une nouvelle étape du sinistre néolibéralisme.

Les détenteurs des ressources planétaires peuvent être fiers du succès d’un projet herculéen, qui promet le retour d’un féodalisme globalisé et modernisé.

Disponibilité

Disponible en librairie (en Suisse certains Payot et la librairie du Valentin disposent d’ores et déjà d’un stock)

Commande en ligne sur le site de l’éditeur :

en euro : https://reorganisationdumonde.com/produit/coup-detat-planetaire/
en franc suisse : https://reorganisationdumonde.com/produit/coup-detat-planetaire/?wmc-currency=CHF
en dollar : https://reorganisationdumonde.com/produit/coup-detat-planetaire/?wmc-currency=USD

Attention : Nous ne travaillons plus avec Amazon

table des matières

Préface par Philippe Bourcier de Carbon

Avant-propos

Introduction

Partie I : les seigneurs de la Création monétaire confisquent l’industrie Mondiale

Chapitre 1 : Un Nouveau Monde, une nouvelle élite

Chapitre 2 : Planète industrie

Chapitre 3 : Vers des monopoles sectoriels ?

Partie II : les dirigeants de l’après-guerre se parent de messianisme pour se donner un vernis vertueux

Chapitre 4 : Est-ce qu’un État peut encore être souverain ?

Chapitre 5 : Aux origines, une mondialisation messianique ancre le Nouveau Monde

Chapitre 6 : Une alliance anglo-saxonne ancre l’économie-monde

Chapitre 7 : Le monde des affaires invité à mondialiser l’économie

Chapitre 8 : De la mondialisation à la globalisation

Partie III : les seigneurs du business s’emparent de la gouvernance des états

Chapitre 9 : La face cachée du développement durable

Chapitre 10 : Contrôle des territoires et des populations

Chapitre 11 : Politique commune des États

Chapitre 12 : Le monde des affaires, partenaire officiel des gouvernements

Chapitre 13 : Destruction des mers sous bannière de développement durable

Chapitre 14 : Des confiscations à prévoir avec la révolution sociétale

Chapitre 15 : Soumission aux organismes supranationaux

Chapitre 16 : Le FMI dicte la gouvernance des États

Partie IV : Captation des ressources productives publiques, y compris humaines

Chapitre 17 : Ce libéralisme qui tue le marché

Chapitre 18 : Des privilèges publics parfaitement antilibéraux

Chapitre 19 : Intégration et globalisation des territoires nationaux

Chapitre 20 : Une nouvelle gouvernance publique inspirée des Nazis

Chapitre 21 : Les dérives de la gestion publique

Chapitre 22 : Les seigneurs de la finance convoitent le business public

Chapitre 23 : Un coûteux partenariat public-privé non libéral

Chapitre 24 : Corporatisation d’organismes nationaux et supranationaux

Chapitre 25 : Appropriation et Corporatisation des espaces nationaux

Chapitre 26 : Concentration de processus économiques selon les zones

Chapitre 27 : De l’État gestionnaire à l’État investisseur aux mains de la finance globale

Chapitre 28 : Vers une cyber-société contrôlée par les GAFAM

Conclusion

 

 

Source : https://lilianeheldkhawam.com/2019/10/05/le-nouveau-livre-coup-detat-planetaire-est-disponible/

 

 

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Liliane Held-Khawam nous présente sont nouveau livre

Il est arrivé !

Dépossession par Liliane Held-Khawam

 

1. Disponible sur le site www.reorganisationdumonde.com :

En euros : HTTPS://REORGANISATIONDUMONDE.COM/PRODUIT/DEPOSSESSION/

En franc suisse : HTTPS://REORGANISATIONDUMONDE.COM/PRODUIT/DEPOSSESSION/?CURRENCY=CHF

2. Des points de vente (liste en cours d’enrichissement) : HTTPS://REORGANISATIONDUMONDE.COM/POINTS-DE-VENTE/

3. Payot : HTTPS://WWW.PAYOT.CH/DETAIL/DEPOSSESSION-LILIANE_HELD_KHAWAM__MARC_CHESNEY-9782970126201

4. Decitre : HTTPS://WWW.DECITRE.FR/LIVRES/DEPOSSESSION-9782970126201.HTML

5. FNAC : HTTPS://LIVRE.FNAC.COM/A12927088/LILIANE-HELD-KHAWAM-DEPOSSESSION?OMNSEARCHPOS=5

Le premier volume qui traite de la réorganisation de la planète est arrivé !

Numéro ISBN: 978-2-9701262-0-1

Compte tenu du fait que Dépossession sera suivi d’autres, nous avons opté pour la création d’une maison d’édition qui porte le nom de Réorganisation du monde.

Un nouveau site a aussi été créé à cet effet : https://reorganisationdumonde.com/. Il n’est pas encore tout à fait au point. Si vous croisez des difficultés, merci de me le faire savoir. Vous trouverez une fiche de contact en cas de besoin…

Nous sommes en train d’établir des contacts avec des diffuseurs afin d’aller à la rencontre des lecteurs via les libraires. Pardon pour le décalage dans le temps, mais notre maison d’édition n’étant pas connue, il a fallu attendre l’arrivée du livre pour que ces potentiels partenaires puissent se faire leur propre opinion.

Pour l’heure, vous pouvez trouver Dépossession sur Amazon avec les conditions usuelles pour les consommateurs de l’UE. (Mise à jour : Amazon a mis en place un système de boycott soft.)

HTTPS://WWW.AMAZON.FR/D%C3%A9POSSESSION-LILIANE-HELD-KHAWAM/DP/2970126206/REF=SR_1_1?S=BOOKS&IE=UTF8&QID=1535804689&SR=1-1&KEYWORDS=LILIANE+HELD

Autrement, vous pourrez commander aussi sur le site de Réorganisation du monde :

HTTPS://REORGANISATIONDUMONDE.COM/PRODUIT/DEPOSSESSION/

Évidemment avec des coûts d’expédition probablement plus élevés que ceux de Amazon. Un calculateur des frais postaux est à disposition.

Dans tous les cas, le numéro ISBN permettra à tout libraire de nous retrouver et de passer sa commande…

ISBN: 978-2-9701262-0-1

Je vous mets ci-dessous la table des matières, ainsi que la préface du Professeur de Banques/Finances Marc Chesney… https://www.bf.uzh.ch/static/employee/detail/index.php?language=en&alias=chesney-marc&tab=detail

Excellente lecture et à bientôt.

LHK

Annexes:

  • Préface de Marc Chesney :

Dans ce livre choc, Liliane Held-Khawam met en lumière l’hyperpuissance de l’oligarchie financière qui s’approprie sans vergogne les richesses de ce monde et qui dispose d’un pouvoir insensé. Elle décrit comment l’alliance entre banques commerciales et centrales, soutenue par le monde politique, est un facteur clé accentuant la concentration aberrante de richesses.
Elle critique l’explosion de la dette, qui prend tant les individus que l’État en otage, ainsi que le délitement et l’impuissance de ce dernier face au secteur financier. Le système bancaire parallèle, non-régulé, qui permet toutes sortes de montages douteux et de manipulations de marchés, est aussi passé au crible de son analyse. L’humain, qui devrait être placé au centre de l’économie est maintenant marginalisé et spolié dans le cadre d’une finance casino débridée. Ce livre fournit ainsi une analyse salutaire et sans concession, essentielle à tout lecteur, en vue de mieux comprendre le monde actuel !  Il est temps de se réveiller !

  • Table des matières de Dépossession